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Les parrains
avril 2007 Christophe - Pays-Bas
Français exilé a l’etranger depuis 17 ans, je souffre... mais on vient de m’offrir votre calendrier. Quel plaisir !
Merci et felicitations.
avril 2007 Jacques Lorillou - Olivet (45)
À Olivet, comme d’ailleurs dans toute la Sologne et la Beauce, il n’y avait que la fabrication familiale pour produire du fromage. Ce sont les femmes qui s’occupaient de ce travail. Quand leur production était trop importante pour la consommation de la famille, elles allaient vendre le surplus au marché. Jusqu’en 1840, personne n’eut l’idée de fabriquer commercialement cette production.
Même après 1840, les Olivétains subissaient la concurrence des
paysans des environs qui fabriquaient des fromages suivant la méthode d’Olivet. On appelait communément tous ces fromages « fromage d’Olivet ».
Au nord d’ Orléans, dans une petite ferme, il y avait un couple originaire de
Bretagne, fort pauvre, mais ayant quand même pu acheté une vache, puis deux. Fabriquant pas mal de fromages, elle alla vendre au marché. Elle se rendit vite compte que la demande de la clientèle était plus importante que l’offre. Elle décida donc avec son mari de créer une toute petite fromagerie. Mais comme ces pauvres gens n’avaient pas les moyens d’acheter un local, ils s’installèrent à Olivet en espérant s’associer avec d’autres Olivétains.
Mais tout le monde les repoussaient et se moquaient d’eux. Déçus mais têtus, les Frinaut réussirent quand même à installer une petite fromagerie dans la rue des Ecoles à Fleury. Le succès les attendait au bout de la route. En plus de leur méthode familiale, il y avait à cette époque des conseils de plusieurs savants et scientifiques qui permirent aux Frinaut d’améliorer leur fabrication et d’obtenir une médaille de bronze à l’exposition d’Amiens.
Ensuite, ils remportèrent pas mal de médailles à Paris en 1877, et la médaille d’or en 1899.
Appelé Bleu d’Olivet, ce fromage est classé dans les familles des croûtes fleuries. On l’appelle aussi Le Cendré d’ Olivet enveloppé à l’ancienne dans des feuilles de platane , l’Olivet au Foin, ou encore, le Frinaut, qui est un fromage de vache, sec ou moelleux. Frinaut au début de sa fabrication a eu une idée de génie : il avait
réduit le diamètre de fromages. Et comme le fromage était vendu à la pièce, avec la même quantité de lait, il pouvait en faire plus... !
À la mort d’Eugène Frinaut, la fromagerie fut dirigée par ses deux fils,
Marcel et Laurent, et l’ affaire tourna jusqu’ après la première guerre mondiale sous le nom de « Fromagerie des Aydes »
La situation a bien changé ! Maintenant, ces fromages de vache sont affinés par la Laiterie Saval de Chateauneuf et sont fabriqués par des laiteries basées hors du département sous le nom de Bleu d’Olivet.
Jack.lorillou@wanadoo.fr
août 2007 Fabienne - Fleron (Belgique)
C’est le pot de Terre contre le pot de Fer... C’est l’heure de la banalisation du goût... MAIS il reste des Passionnés... Honorons tous ces producteurs de fromages au lait cru car ils ont pris en charge, avec courage et détermination, un petit coin de notre planète qu’ils soignent avec "amour" pour en faire naître le Fruit.
Je suis détaillante en fromages et mon magasin regorge de fromages au lait cru... Je soutiens quotidiennement le productions fermières. Serrons nous les coudes !
septembre 2007 Jean-Henri - Montagnac-Montpezat (04)
Non aux fromages insipides. Je m’associe à votre action pour sauver ce qui reste encore de notre patrimoine.
Vive les fromages au lait cru ! qui sont malheureusement de plus en plus difficiles à trouver !
novembre 2007 Christian - Millau (12)
J’ai vu hier sur Arte le reportage sur la menace concernant la fabrication du Camenbert au lait cru. J’ai travaillé un an chez Lactalis sur son site de Roquefort en Aveyron. Fin 2006, La Société des Caves de Roquefort (Filiale de Lactalis AOC) a annoncé la commercialisation d’un nouveau fromage ’LOU PERAC" qui n’est pas autre chose qu’un "Roquefort" au lait de brebis pasteurisé avec un goût nettement moins affirmé que le Roquefort, plus lisse de caractère à destination des "Gens des villes". Cette politique est la même que celle qui concerne le Camenbert AOC, c.a.d produire des fromages beaucoup plus facilement, donc avec une rentabilité accrue et ne plus subir les contraintes des appeletions AOC (entre autre pouvoir utiliser du lait de n’importe quelle origine). J’ai trouvé le discours du directeur de la communication du groupe Lactalis très arrogant et moraliste : en gros laissez nous nourrir les pauvres du monde entier avec un fromage sûr au niveau hygiène et nettement moins cher que les autres (tant pis pour le goût). Allez jouer les bobos ailleurs et laisser nous faire un profit maximum. J’ai habité en Normandie pendant 20 ans et je regrette aujourd’hui de ne plus trouver chez moi des camemberts dignes de ce nom. Je m’efforce de donner à mes enfants le goût des bonnes choses, une initiation à la joie du bien "boire et manger" et j’espère que cela leur permettra de tenir bien haut, plus tard, le flambeau de la Gastronomie malgré l’uniformisation du goût au niveau mondial, voulu et orchestré par les multinationales de l’agroalimentaire pour des raisons uniquement basées sur le profit.
Voilà mon sentiment en quelques mots. Nous sommes plus nombreux qu’on pourrait le penser à défendre les bonnes choses de la table et même si le combat paraît difficile, nous ne baissons pas les bras.
Un Bobo de la campagne !
novembre 2007 M. Legrand
Bonjour,
Je tiens à transmettre un grand remerciement à Mme Véronique Richez-Lerouge pour son très beau documentaire du camembert sur ARTE.
Je ne comprends toujours pas pourquoi M. Morelon (Lactalis) laisse traîner ses anciennes publicités sur ses camions frigorifiques ?
En effet chez Lactalis, ils ne fabriquent plus de camembert au lait cru mais sur les camions frigo de sa société, les anciennes publicités n’ont pas été retirées, et on peut toujours lire à l’arrière de ses camions : Camembert Le Petit "au lait cru", et la même chose pour le Camembert Lanquetôt.
Cela trompe le consommateur qui pense que ces deux fromages sont toujours fabriqués au lait cru, alors que ce n’est plus vrai.
C’est de la publicité mensongère.
Pour une personne comme M. Morelon qui se donne le droit de faire la morale aux autres " Chapeau"
Il représente tout à fait sa société, no comment......
Encore une fois, bravo pour votre documentaire
novembre 2007 M. Redondin
Je viens de vous découvrir par le biais de l’émission sur ARTE (La guerre du camenbert). Travaillant dans une fromagerie, je suis à fond pour les aoc. Nous sommes d’ailleurs en pleine mutation dans la notre (Cantal). Venez vite nous voir et nous défendre sinon la grande maison (Lactalis) va tout manger. Félicitations pour votre combat.
novembre 2007 Yves - Quimper (29)
Il faut impérativement lancer un boycott des marques Lepetit et Lanquetot dans les meilleurs délais.
novembre 2007 Cyril
Bonjour,
Je vous écris aujourd’hui après avoir vu sur Arte le documentaire "La guerre du camembert". Je suis jurassien, j’ai 23 ans, et suis attaché ma région et ses produits. Le fromage y est incontournable !
Ce documentaire m’a énormément plu et à la fois m’a énormément fait peur, je ne pensais pas que des fromages pouvaient être à ce point menacés par des groupes comme Lactalis... et heureusement que votre association existe ! Ainsi je me demande comment me rendre utile, soutenir votre action ? Quel type de soutien recherchez-vous ?
Bon courage pour la suite !
novembre 2007 Anne - Beaugeay (17)
Ne pourrait-on pas imaginer une "chaine" par Internet pour agir sur les consommateurs en faisant passer les messages par les boites e-mail ?
En aucun cas, l’AOC ne doit être modifiée, c’est la porte ouverte à toutes les exactions des groupes laitiers. Qu’ils imposent leurs produits "de merde" à tous c’est inadmissible. Nous devons aider les derniers "mohicans" du camembert au lait cru par tous les moyens.
Une fille et une épouse de crémier, "fonctionnaire" mais... dévouée à la cause du fromage !
novembre 2007 M. Doré
Bonjour,
Je vous ai aperçu dans l’émission de Arte sur "La guerre du camembert’’.
Et oui, comme vous, je préfère payer mon camembert 4 euros et continuer à déguster un produit non formaté.
J’espère que, concernant ce symbole de notre pays, vous réussirez à faire vibrer la fibre nationaliste du président Sarkozy afin que les lobbies, dans ce domaine aussi, n’imposent leurs lois aux consommateurs que nous sommes.
J’ai aussi fait une demande à France-Inter pour pouvoir ré-écouter l’émission de JP Coffe du 05/05/2007.
’’En direct de Cambremer (Normandie) : Le Camembert de Normandie AOC’’
J’attends une réponse.
Ne pourrait-on pas lancer une pétition nationale sur ce sujet (en effet, pas mal de personnes ont du regarder l’émission, car ma fromagère n’as plus de "REO" en rayon,
suite à celle ci)
Cordialement
novembre 2007 Martine - Capbreton (40)
Je vous félicite pour votre combat. Je suis en colère de voir tous ces patrons qui ne pensent qu’au fric, au détriment de la qualité de la vie. Moi j’achète mes fromages sur le marché (brebis et chèvre). Ce sont des petits producteurs. Je suis de tout coeur avec vous et vive le camembert au lait cru !
novembre 2007 M. Boucheron - Laval du Tarn (48)
Bonjour,
Vous vous parlez des fromages, je suis fromager depuis 42 ans.
Intéressez vous de plus près aux différents coagulant utilisés pour cailler le lait !
Je reviens d’un congrès à Paris sur le lait et ses matières grasses. Une discussion importante a ronronné dans ce symposium. Elle concernait les différents coagulants utilisés. Comme vous le savez, le coagulant principal dans la fabrication des fromages est la présure, enzyme issue de la macération des caillettes de veau. Voilà que nos fournisseurs de coagulant approvisionnent depuis un certain temps nos grands groupes fromager, dont celui de l’émission sur ARTE, en coagulant ISSU D’OGM.
A ce jour un enzyme, je précise bien un enzyme et cela est important, en dose faible, que va-t-il devenir dans notre intestin après l’action de l’acidité et des sucs digestifs ?
Personne n’a fait d’étude sur l’évolution de ce produit dans le corps humain. Il peut avoir une action... personne ne le sait.
Pour faire faire de plus en plus de profit, on met en danger une population innocente qui malheureusement achète ces fromages qui ne sont plus des fromages, mais tout simplement du FORMAGE ou FORMATAGE.
décembre 2007 Michel - Cornimont (88)
Bonjour Mesdames,
C’est un honneur pour moi de m’adresser à vous, Mesdames, car dans ce monde fromager dominé par les hommes, c’est la gente féminine qui vole à son secours.
J’ai été fromager pendant 15 ans. Depuis 3 ans, je travaille pour les laboratoires ABIA. Cette entreprise familiale est la dernière entreprise française à produire de la présure traditionnelle avec des matières première de notre terroir ! Comme vous le savez, la présure sert à faire cailler le lait pour la transformation en fromages. Aujourd’hui, ladite présure est menacée pour des raisons économiques par d’autres enzymes, dont certaines sont issues d’OGM.
Notre but est donc de promouvoir notre présure traditionnelle française face à l’invasion des coagulants produits par des multinationales.
Aujourd’hui, bon nombre de crémiers présents dans votre club de parrains mettent dans leurs rayons des fromages fabriqués avec l’aide de coagulants issus d’OGM sans le savoir ! Il n’est pas obligatoire de communiquer sur le sujet, et les "fromagers" qui utilisent ces produits se gardent bien de le dire !
Il faut impérativement forcer la main pour rendre obligatoire l’étiquetage de ce type de produit.
décembre 2007 Laurent - Pont du Casse (47)
Bonjour,
Je suis scandalisé par cette campagne contre les fromages au lait cru comme le camembert. Que ces prétendus "scientifiques" nous fassent la démonstration de leur théorie fumeuse, en nous indiquant, par exemple, le nombre de morts dues à une bactérie contenue dans le fromage au lait cru (en comparaison aux hamburgers Mac Donald’s). je me demande s’il n’est pas possible d’engager une procédure contre les entreprises qui essayent d’empêcher une AOC légale d’exister.
Habitant du Sud-Ouest, j’achète souvent des fromages au lait cru comme beaucoup de Basques, de Béarnais et de Gascons. Pourtant, je n’ai jamais entendu parler du moindre problème d’intoxication. Si le fromage au lait cru fait mourir, c’est surtout de rire, ceux qui entendent cette énorme fumisterie.
Je suis Corse et j’ai vu disparaître tous les bergers qui faisaient d’excellents fromages au lait cru (Commission de Bruxelles oblige). Résultat ? Les troupeaux ne paissent plus en montagne donc incendies de maquis, les fromages sont devenus quelconques et fabriqués en coopératives.
J’aimerais savoir pourquoi on ne s’adresse pas aux belges pour leur apprendre à faire des frites pasteurisées !
Je vous adresse mes amitiés.
décembre 2007 Sandrine et Hervé - La Bouilladisse (13)
Il est impensable que le cahier des charges de l’AOC "camembert au lait cru" soit révisé, ce serait, à long terme, signifier la mort d’un patrimoine.
Il y en a marre de ces pseudo-fromages sans goût, sans odeur. Manger n’est pas que se nourrir : que fait-on du plaisir ??!
Nous essayons d’inculquer à nos enfants le goût des produits de qualité, le fromage au lait cru en fait partie.
A force de manger "stérilisé", nous allons vers une fragilisation de notre espèce. Nous arriverons à nous détruire nous-mêmes !!!
S’il existe un moyen d’action pour empêcher cela, faites le nous savoir !!!
décembre 2007 Frédéric
Je suis prêt à descendre dans la rue !
janvier 2008 Irène - Hyère (83)
J’ai personnellement téléphoné au service consommateurs CASINO pour demander qu’on remette dans les rayons un camembert au lait cru et j’ai été entendu puisque maintenant on en trouve du nom de Gillot. Bravo à Casino qui écoute ses clients.
Il ne suffit pas de râler, il faut se bouger et de plus l’appel est gratuit depuis un fixe.
janvier 2008 Lionel
Je suis dégoûté de voir que les camemberts Lepetit, Lanquetot... ne sont plus de vrais camemberts, On ne sait plus quoi acheter... Tout le monde n’a pas de fromager dans sa ville.... Alors le supermarché que propose-t-il ??
février 2008 Jacques - Paris (75)
Je souhaite le maintien de l’AOC actuelle, au LAIT CRU.
La seule réponse possible est le boycott des fromages Lactalis et Isigny. Dans nombre de boutiques, superettes ou grandes surfaces, on a du mal à trouver des AOC. La notation thermisée est d’une telle discrétion que les consommateurs passent à côté.
mars 2008 Didier - Muhlbach sur Munster (68)
Les AOC ne veulent plus rien dire. J’ai trouvé au Rond-Point de Colmar des Munster AOC au lait cru et au lait pasteurisé ! De plus, les règles européennes qui imposent l’eau de javel et le carrelage, ajoutés au choix restrictif des ferments font que, même avec du lait cru, beaucoup de fromages n’ont plus de goût ! Il faut revenir à une biologie de terroir basée sur les pratiques ancestrales.
J’ai lu votre interview dans les DNA d’aujourd’hui. Votre site internet n’est même pas cité !
Courage, on les aura !
mars 2008 Jean-François - Cenon (33)
En ces temps ou les intêrets financiers prime sur la qualité et le savoir faire, je tiens, et nous sommes nombreux ici, à affirmer aux producteurs de framage français, notamment au lait cru, que nous les soutenons. Votre position et votre volonté sont à saluer.
mars 2008 Danielle
Merci à tous ceux qui se sont battus pour que nos fromages ne soient pas formatés à la sauce des usines.
Pour ma part je trouve même scandaleux qu’on ose appeler, par exemple Camembert, Neufchâtel, un fromage qui ne soit pas fait au LAIT CRU. Merci de faire autant de lobbying que les industriels du fromage auprès de Bruxelles.
Une Normande qui lit les étiquettes.
mars 2008 Jacques
Bonjour,
J’ai lu l’article sur le Camembert du Figaro de samedi 29/03 avec intérêt, et vous félicite. J’ai ensuite visité votre site www.fromages-de-terroir.com avec intérêt.
C’est l’occasion de me lamenter sur la qualité déplorable des Reblochons (savoyards) que l’on achète dans le commerce. J’ai le souvenir très ancien d’une saveur, d’un parfum, d’une onctuosité édeniques : tous absents, on ne trouve que des relents d’une réalité totalement échue. Il paraît qu’on la retrouve tout de même chez des petits producteurs de la Vallée des Aravis (au-dessus de la Clusaz), je n’y suis pas encore allé. Un fromager de 74100-Annemasse, Mr. Régent, m’a expliqué que les exigences bactériologiques étaient telles qu’un vrai bon Reblochon ne pouvait plus être fabriqué, et que la sévérité des infractions empêchait la moindre entorse au réglement. Comme c’est dommage !
La Tomme de Savoie du commerce me semble par contre meilleure qu’il y a une vingtaine d’années, à condition de chercher un peu. D’une manière générale, je trouve que la fabrication des fromages de lait peu ou non cuit est bonne, mais qu’il faut patienter quelques semaines après leur achat ; tout au moins c’est bien mûrs que nous les aimons.
Savez-vous ce qu’est le "reblochonnage" des vaches ? Cela consiste à séparer la première moitié de la traite de la seconde, plus riche en crême et dont on faisait le Reblochon. Ce procédé fut très pratiqué pendant l’occupation de la Savoie par les Bernois au XVIème siècle ; ils avaient structuré solidement la récolte du lait ... pour la taxer ; alors les paysans avaient pris l’habitude de traire leurs vaches en deux fois...
Les AOC sont superflues quand on s’adresse à un bon commerçant fromager, elles ne le remplacent pas non plus. Il faudrait un label "QC", de qualité contrôlée. Car l’appellation d’origine contrôlée n’est plus rien d’autre qu’une Appellation d’Origine ... Conforme à la bureaucratie.
Avec mes salutations distinguées.
avril 2008 Josépha - Bordeaux (33)
Vive le camenbert au lait cru. Nous sommes une famille qui aimons la bonne cuisine et bien entendu pas de repas sans fromage au bon lait cru. Le pasteurisé c’est pour les tristes.
Bravo à vous.
juin 2008 Anonyme - Le Pecq (78)
Je fais du conseil auprès des collectivités (villes surtout) en matière de restauration. je suis moi-même ancien restaurateur de collectivités.
Je découvre avec stupéfaction que les grandes sociétés de restauration (AVENANCE, du groupe ELIOR) proposent aux villes des animations à monter avec les "fromages" de leur ville pour faire goûter aux enfants dans les cantines scolaires les fromages de nos campagnes. Une seule particularité, tous les fromages sont fait avec du lait pasteurisé. Voilà l’entrisme vers nos petits...
mars 2009 Jocelyne - Saint-Cyprien (19)
Bien reçu les nouvelles from’girls 2009 : elles sont fantastiques ! pleines de charme rétro et d’humour, c’est tout ce qui convient à un calendrier de terroir comme le vôtre.
avril 2009 Anonyme
Bonjour à tous !
J’ai regardé brièvement dimanche l’émission consacrée aux fromages au lait cru..Je dis brièvement car le peu que j’ai entendu m’a tellement énervée que j’ai préféré éteindre ma TV.
J’ai été profondément marquée par les propos de Sir Ted Stanger qui se permet de juger nos traditions et notre façon de gérer notre patrimoine.
Monsieur Stanger nous trouve trop attachés à nos traditions et fait de nous un pays un peu "vieillot", fermé aux autres produits, aux autres cuisines...surtout quand il s’agit des produits américains, oui, nous sommes fermés, et nous faisons bien !
J’ai habité plus d’un an aux USA, dans différents états et je peux vous affirmer que se nourrir équilibré et bon tous les jours, c’est la recherche du Saint Graal, autant dire presque impossible, ou alors, il faut avoir de sacrés moyens.
Mon pays me manquait et rien de tel qu’un morceau de fromage pour se sentir un peu chez soi...
J’y est mis une partie de mes économies de jeune fille au pair. Il faut savoir que nos produits français sont surtaxés injustement ( n’allez pas me faire croire que c’est le prix du transport !), que ce soit la moutarde de Dijon qui n’a rien n’avoir avec celle sucrée des américains, nos fromages qui se vendent plus de 20 dollars pour une portion ridicule, nos vins, nos voitures (j’ai quand même réussi à voir une Peugeot,et une « deudeuche » ça m’a fait chaud au coeur :love : ), nos parfums, le foie gras est interdit dans plusieurs états comme celui de NY !
Par contre, pour vendre des armes à feu à n’importe qui et avoir le droit de tuer sans se soucier d’être jugé, ça, c’est autorisé (loi votée dernièrement au Texas, la honte !) :sweat :
Alors je ne sais pas lequel de nos 2 pays est le plus "fermé " aux autres, la France ou les Etats-Unis ??
Comment osez vous nous juger face à nos traditions ? Essayez donc de toucher aux traditions d’un américain : les cow-boys, les hamburgers dégoulinant de graisse, leur coca qui ferait fondre un os en un rien de temps, leurs grosses mustangs !
Alors Ted, s’il vous plait, ne dites pas n’importe quoi sous prétexte que nous n’acceptons pas toutes les cochonneries arrivant de votre pays ...vous n’avez pas de leçon à donner à nos agriculteurs, à nos fermiers, à nos "petites gens" qui font bien leur métier et qui le font pour nous.
Certes, nous sommes peut-être un peu trop tournés vers nos traditions, mais aujourd’hui il faut se battre pour tout, même pour garder ce droit essentiel de manger sainement et bon ! et cela à cause de gens comme vous qui nous obligent à manger de la m***** (je suis sûre qu’au fond de vous, vous le savez aussi bien que moi)
Je me battrai pour que mes enfants ne mangent pas vos fromages caoutchouteux et sans goût, (parfaits pour les petites papilles sensibles et inexpérimentées des jeunes américains), les fromages en bombes comme de la chantilly industrielle etc... :non !
Je veux du choix, des goûts et des saveurs, des senteurs du terroir, je sais d’où cela vient et comment ces fromages sont faits (demandez donc à un fermier de vous expliquer son métier, vous verrez de suite le bonheur sur son visage !mais en contrepartie, il faudra mettre vos petits pieds délicats dans des bouses de vache, c’est 100% bio). Je refuse d’avoir du cheddar sous vide comme unique vision dans mon frigo ! :kaola :
Vive la France et nos fromages au lait cru !
avril 2009 Nicolas - Paris (75)
Je vous ai vu et entendu au cours d’une émission de télévision : je me refuse d’acheter et de manger du fromage au lait pasteurisé ou bien thermisé !
Pour que nos traditions culinaires puissent vivre encore longtemps !!!
mai 2009 Bérangère -Paris (75)
En tant que fervent amateur de fromages au lait cru, je suis allée faire un tour sur le site internet de l’Association fromages de terroir. Dans votre rubrique sur les fromages en voie de disparition, vous incriminez, à juste titre sûrement, l’emprise des groupes agroalimentaires et l’uniformisation des goûts.
En ce qui me concerne, si je mange très rarement du fromage de qualité, c’est tout simplement parce que c’est hors de prix !!! Quand il faut compter minimum 30 euros pour présenter un plateau de fromages correct, je comprends que beaucoup de gens délaissent les fromagers. Tous les gens de mon entourage qui aiment comme moi le fromage me tiennent le même discours : c’est beaucoup trop cher. Alors oui, une fois par mois, je m’autorise un merveilleux morceau de Salers ou un délicieux Pouligny-saint-Pierre, mais seulement une fois pas mois.J’ai la chance d’avoir grandi avec des parents ayant les moyens de me faire découvrir ces délices. Mais, c’est un luxe.
Les Français ne peuvent plus se payer de viande en boucherie et se rabattent sur les supermarchés : même chose pour le fromage.
Quoi qu’il en soit, cette cause mérite vraiment d’être défendue et je vous souhaite de belles réussites.
mai 2009 M. de Carpentier - Ressons (02)
Je suis très inquiet pour l’avenir des fromages au lait cru.Bruxelles sous la pression des Hollandais veut nous assassiner alors que leurs fromages sont dégueulasses.
Il faudrait faire une campagne nationale.